François Rivière (USAP) prône la stabilité avec Franck Azéma

USAP : François Rivière justifie la hausse du prix des abonnements

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À l’USAP, François Rivière assume la hausse et le niveau élevé des abonnements. Le club catalan figure en effet sur le podium des abonnements les plus chers du Top 14, avec un tarif moyen de 520,75 euros selon L’Équipe. Seuls Toulouse et Clermont affichent des prix supérieurs. Cette situation interroge une partie des supporters, mais la direction défend une politique jugée nécessaire.

Des abonnements chers mais un stade presque plein

Malgré ces tarifs élevés, l’USAP se rapproche de son objectif de 5 000 abonnés. Le club compte près de 7 000 abonnements en incluant les partenaires, pour un stade Aimé-Giral de 14 000 places. Pour François Rivière, la marge de manœuvre est donc très réduite. Le président rappelle que cette politique répond d’abord à des contraintes réglementaires et de capacité.

Interrogé par L’Indépendant, François Rivière détaille ce cadre. Il explique notamment la combinaison entre limites légales et choix tarifaires.

« Certains me le reprochent, mais il faut bien expliquer que c’est quasiment une obligation légale et réglementaire. Entre les supporters et les partenaires, nous avons près de 7 000 abonnements pour un stade de 14 000 places. On ne peut pas faire plus. On a également une politique avec des prix élevés, même si on n’a pas voulu augmenter de manière déraisonnable, parce qu’il faut que tout ça soit raccroché aussi avec la situation économique du moment. »

François Rivière face à une équation économique serrée

Au-delà des chiffres d’abonnements, François Rivière insiste sur le poids réel de la billetterie. Sur un budget annoncé de 26 millions d’euros, les recettes issues des abonnements et des places vendues ne représentent qu’environ 3 millions. Le président souligne ainsi que la billetterie ne suffit pas à assurer la pérennité du club.

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Dans ce contexte, François Rivière met en avant la fragilité économique du territoire. Il décrit une équation complexe entre pouvoir d’achat local et besoins financiers du club.

« Ici, c’est très compliqué, parce qu’il faut arriver à faire une équation entre le fait que c’est un territoire qui n’est pas riche, et en même temps on a besoin de recettes… Sur un budget de 26 millions cette année, la billetterie ne représente que 3 millions, abonnements compris. Donc, sans Canal +, sans les partenaires et sans les collectivités territoriales, il n’y aurait plus d’USAP. »

Des tarifs liés aussi aux ambitions sportives

La justification de François Rivière s’appuie également sur le recrutement récent de l’USAP. Le président rappelle que l’arrivée de joueurs comme Sevu Reece ou Braydon Ennor illustre une volonté de franchir un cap. Ces profils internationaux impliquent toutefois des investissements importants pour le club.

Pour défendre la politique tarifaire, François Rivière résume ce lien entre ambition sportive et finances. Il insiste sur le coût de ces renforts étrangers.

« Et si on veut attirer des joueurs comme Sevu Reece, Braydon Ennor ou Jamie Ritchie l’an dernier, il est utile de vous dire qu’on ne les attire pas avec des cacahuètes… »

Pour résumer: pour François Rivière, des abonnements élevés à l’USAP résultent d’un mélange de contraintes réglementaires, de limites de capacité, de faibles recettes de billetterie et d’ambitions sportives assumées.

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