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XV de France : Attissogbe assume un profil d’arrière différent

Théo Attissogbé
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Thomas Ramos incarne le profil d’arrière-meneur de jeu auquel Théo Attissogbe se compare sans chercher à l’imiter. Le trois-quarts de Pau décrit une nouvelle compétition estivale qui relance la concurrence en novembre. Il insiste sur l’envie commune de gagner et sur le plaisir de rebattre les cartes. Ainsi, il situe clairement son discours dans le cadre du XV de France actuel.

Attissogbe décrit une nouvelle compétition et une forte émulation

Théo Attissogbe confirme d’abord le ressenti de vraie émulation dans le groupe France. Il rappelle que cette nouvelle compétition a débuté l’été dernier dans l’hémisphère sud. Ensuite, il souligne l’importance des bonus offensifs et défensifs, qui changent des test-matches classiques. Il annonce enfin un premier gros rendez-vous face aux Fidji, avec la volonté affirmée de remporter l’épreuve.

En parallèle, l’arrière explique son évolution à Pau depuis la blessure de Jack Maddocks. Il dit apprécier la navigation entre l’aile et l’arrière, deux postes qu’il connaît bien. De plus, il insiste sur la place centrale du jeu au pied dans le rugby moderne, surtout à l’arrière. Il précise qu’il consacre beaucoup de temps à ce secteur, en club comme en sélection.

Un rôle d’arrière différent de Thomas Ramos mais complémentaire

Interrogé sur le rôle d’arrière en Bleu, souvent occupé par Thomas Ramos ou Matthieu Jalibert, Attissogbe évoque une nécessaire adaptation. Il rappelle que le projet de jeu du XV de France diffère de celui de la Section Paloise. Cependant, il souligne qu’il connaît déjà bien ce cadre après plusieurs années dans le groupe France. Il insiste sur un projet modulable selon les qualités et profils de chacun.

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Attissogbe assume un profil différent de celui de Thomas Ramos et veut s’appuyer sur ses propres forces. Il explique qu’il doit aussi soulager Romain Ntamack dans la conduite du jeu. Ainsi, il distingue clairement les exigences du poste d’arrière par rapport à celui d’ailier. Il ajoute qu’il doit savoir suppléer Romain Ntamack et Antoine Dupont lorsque la situation l’exige.

Le Palois met aussi en avant l’impact de la charnière Dupont-Ntamack sur le collectif.

« Depuis qu’on s’est réunis, on sent sur chaque entraînement le leadership qu’ils apportent. »

, confie Théo Attissogbe. Il décrit deux joueurs à des postes clés, habitués à évoluer ensemble. Donc, il estime que jouer autour d’eux rend le jeu plus simple pour les autres trois-quarts.

Vitesse, imprévisibilité et gestion du défi fidjien

Attissogbe se projette aussi sur son association avec Aaron Grandidier-Nkanang, son partenaire en club. Il loue un énorme athlète aux qualités physiques impressionnantes et à la grande vélocité. Par ailleurs, il insiste sur sa vitesse pure et sa force dans les duels aériens. Il espère que ces atouts pèseront autant en Bleu qu’à Pau.

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Avec Louis Bielle-Biarrey et Aaron Grandidier-Nkanang, il décrit un triangle arrière tourné vers la vitesse et les espaces. Il insiste sur la nécessité de bien se trouver et d’alterner le jeu pour rester imprévisible. Ensuite, il rappelle l’importance de s’adapter à ce que propose l’adversaire, en l’occurrence les Fidjiens. Il parle d’une vraie appétence commune pour le jeu de mouvement et les espaces.

Enfin, Attissogbe se montre prudent face aux trois-quarts fidjiens qu’il connaît via le championnat de France. Il note leurs exploits fréquents et annonce un rude combat à venir. De plus, il évoque la nécessité de se préparer pour endiguer au maximum leurs offensives. Il conclut sur l’obligation pour le XV de France de répondre présent samedi soir.

Pour résumer: Théo Attissogbe se positionne face au profil de Thomas Ramos en assumant ses propres qualités d’arrière, tout en soulignant l’émulation, le rôle central de la charnière Dupont-Ntamack et l’importance de rester imprévisible avant le défi fidjien.