Jérôme Bosviel raconte qu’à Carcassonne, le choix du buteur se décide à l’échauffement sur un simple chifoumi. Le début de saison de l’USC en Nationale est réussi avec quatre victoires bonifiées. Les Audois restent sur un large succès à Marcq-en-Barœul sur le score de 33 à 7. Dans le Nord, l’ouvreur de 36 ans a passé trois transformations.
Un début de saison idéal et un buteur désigné au chifoumi
À Carcassonne, tout se passe bien en ce début de championnat de Nationale. L’équipe a signé quatre succès bonifiés et occupe la tête du classement. Lors du déplacement à Marcq-en-Barœul, Jérôme Bosviel était titulaire à l’ouverture et buteur. Il a inscrit trois transformations lors de cette rencontre maîtrisée par les Audois.
Depuis le début de saison, le rôle de buteur n’a pourtant pas toujours été attribué à Jérôme Bosviel. Dans une vidéo sur Youtube chez Louis Darini, il a détaillé cette organisation particulière. L’ancien joueur de Montauban y a livré une anecdote sur ses débuts carcassonnais. Il y évoque notamment sa relation avec Samuel Marques, autre buteur expérimenté de l’effectif.
Jérôme Bosviel et Samuel Marques, un duo d’expérience qui joue le jeu
Dans ce podcast, Jérôme Bosviel revient sur son association avec Samuel Marques. Il explique avoir longtemps affronté le demi de mêlée, qu’il décrit comme un véritable poison sur le terrain. Il souligne cependant le plaisir de jouer enfin à ses côtés cette saison. Les deux joueurs, trentenaires, affichent une grande expérience et un fort caractère.
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Interrogé sur la question du buteur, Jérôme Bosviel raconte la scène vécue dans le vestiaire. Les coéquipiers se demandaient qui prendrait le tee quand les deux seraient alignés.
« Il faut savoir que le tir au but à Carcassonne quand Samuel Marques et Jérôme Bosviel sont sur le terrain, on le joue à l’échauffement à « chifoumi ». »
, explique Jérôme Bosviel. Cette méthode ludique tranche avec le sérieux habituel de ce rôle clé.
Le principe est simple et assumé par les deux hommes.
« Avec Marques, le tir au but se joue lors du chifoumi à l’échauffement »
, explique Jérôme Bosviel. Lors de la première journée contre Albi, il dit avoir perdu et laissé le tir au but à son coéquipier. À Bourg-en-Bresse, il a gagné le chifoumi et pris cette responsabilité.
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Un état d’esprit collectif et une hiérarchie ouverte au poste de buteur
Pour Jérôme Bosviel, ce chifoumi reste avant tout un jeu entre eux. Il souligne que leurs partenaires en rient également beaucoup.
« On en rigole, c’est un jeu entre nous, mais le principal c’est que les points rentrent, transformation ou pénalité. »
, ajoute-t-il. L’important reste donc l’efficacité au pied pour l’équipe.
Les deux joueurs se fient aussi à leurs sensations du moment.
« On a assez d’expérience pour se dire que si on est dans un mauvais jour, on laisse le tir au but à l’autre »
, précise encore Jérôme Bosviel. Le but n’est pas de verrouiller ce rôle mais de servir le collectif. Le meilleur réalisateur de la Pro D2 insiste sur cette gestion partagée.
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Le joueur originaire du Périgord rappelle d’ailleurs que d’autres buteurs existent à Carcassonne. Il cite Alexandre Perez, jeune ouvreur, et Nils Chaliès, également présenté comme un très bon buteur.
« Au club, il n’y a pas que Sam et moi qui pouvions buter, il y a Alexandre Perez, un très bon jeune en numéro 10, Nils Chaliès, très bon buteur et très bon jeune et vous les verrez à l’œuvre, parce qu’avec Sam et notre âge, on ne pourra pas faire tous les matches. »
, explique-t-il. La hiérarchie au pied apparaît donc ouverte et évolutive.
Avant la réception de Massy, le 25 septembre à 19 h 30, un détail attirera l’attention. Les regards se porteront sur l’échauffement pour savoir qui de Marques ou de Bosviel butera. Le chifoumi décidera peut-être encore du buteur du soir. Une autre option pourrait aussi s’ouvrir selon la composition et les choix du staff.
Pour résumer: à Carcassonne, Jérôme Bosviel a révélé que le tir au but se décide à l’échauffement sur un chifoumi avec Samuel Marques, dans un esprit ludique mais très collectif.
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