Le Racing 92 a fini par s’imposer au bout du suspense face à Lyon ce samedi à Paris La Défense Arena (35-34), au terme d’un match accroché jusque dans les dernières minutes. Côté lyonnais, la déception dominait logiquement, avec le sentiment d’avoir laissé passer une vraie opportunité au classement.
« Cette défaite génère énormément de frustration. On était venu là pour faire un grand match », a soufflé Mickaël Guillard après la rencontre. Le deuxième-ligne a rappelé le contexte de la semaine, marquée par une volonté de remettre les choses à l’endroit. « On s’était dit les choses après la Coupe d’Europe et après le début de saison qu’on avait fait. On s’était posé les choses à plat durant toute la semaine. »
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L’objectif était clair : repartir de Nanterre avec une victoire. « On s’était dit qu’on venait au Racing pour l’emporter, pour pouvoir raccrocher le wagon au classement », a insisté Guillard, frustré de voir son équipe repartir sans rien malgré un contenu par séquences encourageant.
Pour lui, la clé s’est jouée dans la zone de vérité. « Ce qui nous manque c’est qu’on se précipite trop. Il y a trop d’impatience et on n’arrive pas à être assez tueurs », a-t-il analysé, pointant un manque de maîtrise lorsque Lyon entrait dans les 22 adverses.
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« Quand on arrive dans leurs 22, on veut tous aller marquer notre essai », a-t-il poursuivi, décrivant une équipe parfois moins connectée dans les moments chauds. « On est un peu moins collectif, on veut vite jouer les coups, même s’il y a du mieux par rapport à d’autres matches. »
Au final, cette fébrilité a coûté cher. « Cette impatience dans ces temps forts nous fait perdre le match », a conclu Mickaël Guillard, avec le goût amer d’un scénario qui se joue à quelques détails.
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