Racing 92 : Patrice Collazo

Patrice Collazo : « Jusqu’à la 50e, on avait le match en main »

Partager :

Le Racing 92 a vécu deux visages très contrastés samedi à Bordeaux. Longtemps dans le coup, les Franciliens ont ensuite sombré face à l’UBB (62-20). Un scénario que Patrice Collazo a lucidement analysé après la rencontre.

« Il y a deux matches à analyser, l’un de la première à la 50e minute, l’autre à partir de la 50e », a d’abord posé le manager ciel et blanc, conscient de la rupture nette dans la physionomie de la rencontre.

À lire aussi | Bordeaux-Bègles – Toulouse: Analyse des statistiques et pronostics

Avant cette bascule, le Racing avait pourtant réussi à installer son plan. « On aurait pu passer à +12, on posait notre empreinte sur le match. Et finalement, on reste à +5 et derrière on en prend 40… »

Collazo a pointé sans détour l’impact du banc bordelais. « Leur banc fait mal, comme la vitesse qu’ils commencent à mettre. Ce qu’on a bien fait pendant 50 minutes, c’est-à-dire gagner les collisions, dérégler l’UBB, on en a perdu le fil. »

À lire aussi | Perpignan – Lyon: Les compositions

Pour l’entraîneur du Racing, la différence s’est faite sur le coaching. « Ils ont eu un bon coaching. On voit la différence entre une équipe du top 2, championne d’Europe, et nous. La réalité est là. »

Malgré la lourdeur du score final, Collazo a tenu à reconnaître la force de l’adversaire. « Il faut les féliciter. Jusqu’à la 50e, ils étaient mal embarqués et ils ont su renverser la table. La bascule est là. »

À lire aussi | Clermont – Montpellier: Les compositions

Avec une pointe d’autodérision, il a conclu : « Yannick (Bru) a été plus fort que moi… Ils ont été le chercher. On avait réussi à créer un scénario de match cohérent, mais après, black-out. »