Poussif en première période, le CA Brive a fini par dérouler pour renverser Béziers au Stadium (43-6). Côté ASBH, David Irazoqui a d’abord souligné la résistance de ses joueurs avant d’insister sur la bascule de la seconde période, marquée par trop d’erreurs et une baisse physique.
« Nous avons réussi à rivaliser en première mi-temps », a constaté l’entraîneur biterrois. Mais la suite a été bien différente. « En seconde, de nombreuses erreurs individuelles ont offert des occasions à Brive. »
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Irazoqui n’a pas cherché à minimiser la force du CAB, qu’il juge en pleine montée en puissance. « Le CAB est redevenu une grosse équipe de la division et il l’a bien montré sur ce match », a-t-il glissé, avant d’assumer une forme d’écart entre les deux formations. « Je n’aime pas trop dire ça, mais ce n’est pas notre championnat. »
Selon lui, le premier signal est venu assez tôt. « On a commencé à piocher physiquement autour de la demi-heure de jeu », a-t-il expliqué, tout en saluant l’engagement de son groupe : « À l’énergie, les joueurs ont réussi à retarder l’échéance. »
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Au final, la sanction est lourde, mais cohérente avec la maîtrise briviste. « Le score est lourd car les Brivistes ont bien construit leur match », résume Irazoqui, qui pointe aussi un secteur déterminant : « Quand tu n’arrives pas à les embêter en touche, c’est beaucoup trop compliqué… »

