Le Racing 92 a créé l’exploit en s’imposant sur la pelouse de Pau (33-31) lors du barrage de Top 14. Un succès qui offre aux Franciliens une qualification pour les demi-finales face à Toulouse. Après la rencontre, Patrice Collazo a affiché sa fierté envers un groupe qu’il juge capable de grandes performances.
« La mission, c’était de réussir quelque chose que personne n’avait fait ici », a rappelé le manager du Racing, alors que la Section Paloise était restée invaincue à domicile durant toute la saison régulière.
Avant la rencontre, Collazo avait fixé un objectif clair à ses joueurs. « Je leur avais demandé d’être insubmersibles. Toute la saison, on sentait qu’il y avait quelque chose dans ce groupe. On avait beaucoup de nouveaux joueurs et une jeune charnière, il fallait du temps pour créer des connexions », a-t-il expliqué.
Le technicien francilien a également salué la réaction de son équipe lorsque Pau est revenu dans la partie après avoir compté seize points de retard. « Les Palois ont retrouvé la connexion avec leur public, mais nous étions prêts à tout pour gagner », a-t-il souligné.
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Collazo a mis en avant la qualité de la prestation collective. « Nos ballons portés ont été très bons. Notre touche a été excellente. Défensivement, plusieurs joueurs ont élevé leur niveau », a-t-il analysé.
Le manager du Racing a notamment rendu hommage à Shingi Manyarara, désigné homme du match. « C’est un joueur hors norme sur le plan humain. Il apporte énormément d’énergie et possède une vraie capacité à se transcender sous pression », a-t-il déclaré.
Face à la vitesse paloise, le Racing a aussi répondu présent dans les secteurs clés. « On avait présenté ce match comme l’opposition entre la vitesse de Pau et la puissance du Racing. Mais nous ne sommes pas seulement une équipe physique. Nous savons aussi jouer et créer des déséquilibres », a rappelé Collazo.
Interrogé sur la demi-finale à venir contre Toulouse au Stade Vélodrome, le manager francilien est resté fidèle à son approche. « Il n’y a pas de place pour le rêve dans le haut niveau. Toulouse, c’est la grande classe. Souvent, quand on les joue, je suis content parce qu’on est prêts », a-t-il conclu.
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