Perpignan sanction Top 14

Top 14 : lourdes sanctions pour Perpignan après les incidents face au Racing 92

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Top 14 – Perpignan a écopé de lourdes sanctions après les incidents contre le Racing 92 à Aimé-Giral. Entre bagarres sur le terrain, intrusion d’un supporter et jets d’objets depuis les tribunes, la commission de discipline de la LNR a infligé plusieurs amendes et une suspension partielle du stade catalan.

Amendes lourdes pour l’USAP

Le club catalan doit payer trois amendes. La première atteint 5 000 €, dont 2 000 € avec sursis, pour des bagarres entre joueurs. La deuxième, du même montant, sanctionne l’intrusion d’un supporter dans une zone réservée. La troisième s’élève à 40 000 € pour des désordres causés par des joueurs, des dirigeants ou le public. Le cumul frappe fort et rappelle la responsabilité d’un club dans la sécurité de ses rencontres.

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Aimé-Giral suspendu

En plus de ces sanctions financières, la commission a décidé une suspension de deux matches d’Aimé-Giral, dont un avec sursis. Cela oblige l’USAP à délocaliser une rencontre à plus de 75 kilomètres de son stade. Plusieurs pistes existent, dont le stade Raoul-Barrière de Béziers, déjà utilisé par les Catalans par le passé. Cette mesure pèse lourd sur l’organisation et sur les supporters fidèles au stade catalan.

Quel match déplacé ?

La sanction s’applique à partir de la 10e journée. L’USAP devrait donc déplacer la réception de Montpellier, prévue le week-end du 22 novembre. Le match face à Bordeaux-Bègles, programmé le 18 octobre, devrait se jouer à Aimé-Giral. La décision finale sera connue dans les prochains jours. Elle impactera directement les fans et le calendrier du club.

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Une menace plus large

Cette sanction pourrait s’alourdir. Après le barrage d’accession disputé contre Grenoble, la FFR avait infligé une sanction avec sursis. Si ce sursis est levé, Perpignan risquerait une nouvelle amende ou une suspension plus longue. Le club vit donc avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête.

Réactions et tensions

Les sanctions divisent. Certains estiment qu’elles défendent l’image du rugby. D’autres les jugent trop sévères. Dans les travées d’Aimé-Giral, plusieurs supporters regrettent que « l’équipe et les fidèles paient pour les agissements de quelques-uns ». Le débat reste vif en Catalogne et ajoute de la tension à un début de saison déjà compliqué.

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Pour résumer, Perpignan reçoit une double sanction : des amendes cumulées de 50 000 € et une suspension partielle de son stade. L’USAP doit désormais composer avec cette contrainte, tout en affrontant ses prochaines échéances sportives. Le défi sera autant sur le terrain qu’en dehors.