Après la victoire nette contre Toulon (39-24), Yannick Bru a mis en avant la progression de l’Union Bordeaux-Bègles. Sans triomphalisme, l’entraîneur a souligné l’importance du travail collectif.
« Ce n’était pas un match spectaculaire, mais on a su répondre présent là où il le fallait. Le combat, la discipline et l’efficacité ont fait la différence. On avait ciblé ce secteur et les joueurs ont été à la hauteur. »
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Bru insiste sur la montée en puissance de son groupe, engagé dans un projet de fond depuis deux saisons.
« Mentalement, on a franchi un cap. Le staff aussi grandit. Battre Toulon, une équipe puissante et expérimentée, ce n’était pas un hasard. On progresse sur tous les plans. »
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Pour la deuxième année consécutive, l’UBB accède à la finale du Top 14. Et cette fois, Bru espère un dénouement différent face au Stade Toulousain.
« La dernière finale nous a fait mal. Mais on a appris. On a revu ce match, travaillé les détails. On veut montrer que l’équipe a évolué. Cette revanche, on la prend comme une opportunité. »
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Le manager refuse pourtant de céder à l’euphorie.
« Le doublé ? Franchement, ce n’est pas le sujet. La Coupe d’Europe, on l’a remportée, mais on l’a vite rangée. Ce qui m’intéresse, c’est de voir le club franchir des paliers. Jouer une deuxième finale en deux ans montre qu’on est sur la bonne voie. »
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Enfin, Yannick Bru rappelle que l’UBB reste un club jeune à ce niveau.
« On n’a qu’un seul titre majeur. Il faut passer par des apprentissages : la gestion de la pression, la récupération, la préparation mentale. Tout ça, c’est nouveau. Mais ça forge un groupe. »
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