La Champions Cup place le Leinster sous les projecteurs avant une finale très attendue face à l’Union Bordeaux-Bègles. Invité en conférence de presse, le capitaine Caelan Doris a dressé un bilan lucide de la saison. Selon lui, l’équipe n’a pas tout réussi, mais elle a su avancer. Dans ce contexte, la quête d’un cinquième sacre européen s’annonce centrale pour la province irlandaise.
Doris met en avant les progrès du Leinster
À la veille de la finale de Champions Cup, Caelan Doris a insisté sur la progression collective. Il a reconnu que les performances n’avaient pas toujours été au niveau espéré. Cependant, il estime que le groupe a su corriger le tir au fil des semaines. Cette dynamique nourrit la confiance avant d’affronter l’UBB.
En conférence de presse, le troisième ligne a résumé l’état d’esprit du vestiaire.
« L’année n’a pas été parfaite en termes de performance, mais je pense que nous avons progressé constamment »
a-t-il expliqué. Pour lui, la montée en puissance récente compte autant que les résultats bruts.
À lire aussi | XV de France : le Clermontois Killian Tixeront vise plus d’intensité
Doris a également salué la qualité de la préparation avant cette Champions Cup. Il a décrit un groupe concentré et conscient de l’ampleur du défi.
« Notre préparation a été vraiment bonne ces dernières semaines. Dans l’esprit des joueurs, Bordeaux sera évidemment probablement le plus gros défi auquel nous aurons été confrontés cette année. Il y a une confiance totale dans le groupe »
, a-t-il assuré.
Champions Cup: un défi majeur face à l’UBB
Le Leinster a remporté tous ses matchs de Champions Cup cette saison. Malgré cela, les joueurs ont parfois semblé moins souverains sur le terrain. La province irlandaise reste néanmoins au rendez-vous, avec une cinquième finale sur les huit dernières éditions.
Leo Cullen, manager du Leinster, se montre prudent avant d’affronter l’UBB. Il a rappelé le statut de référence du club bordelais sur la scène européenne récente. Pour lui, se mesurer à une telle équipe correspond à l’essence même de la compétition.
À lire aussi | XV de France : Nicolas Depoortere revient après sa blessure à l’épaule
Le technicien irlandais a souligné l’ampleur du défi qui attend ses joueurs. Évoquant le stade de Bilbao, il a reconnu que le décor réveille des souvenirs. Toutefois, il insiste sur le caractère inédit de cette affiche et sur la nécessité de se projeter uniquement sur ce rendez-vous.
Une finale chargée d’histoires croisées
Autour de cette finale de Champions Cup, les trajectoires personnelles ajoutent une dimension particulière. C’est le cas de Noel McNamara, aujourd’hui dans le staff de l’UBB. L’Irlandais a longtemps œuvré au Leinster, notamment auprès des jeunes.
Leo Cullen a tenu à saluer son ancien collègue.
« Noel a eu un impact énorme au Leinster, notamment dans le développement des jeunes joueurs et à l’académie »
, a-t-il rappelé. Il a également mis en avant son courage dans ses choix de carrière.
À lire aussi | Castres Olympique : Alex Burin signe au club jusqu’en 2029
Caelan Doris a lui aussi travaillé avec McNamara durant sa formation. Il garde le souvenir d’un encadrement marquant.
« Cela a vraiment été un coach fantastique. C’était un vrai leader quand j’ai travaillé avec lui avec mon école puis avec l’Académie (du Leinster). Il connaît très bien tous nos joueurs »
, souligne le numéro 8.
Le pilier Dan Sheehan a abondé dans ce sens, en évoquant leur relation. Il décrit un entraîneur passionné et en progression constante. Selon lui, McNamara prépare très bien ses équipes, ce qui renforce encore l’enjeu de cette opposition.
Enfin, Leo Cullen a glissé un mot sur l’avenir de la Champions Cup elle-même. Il souhaite que la compétition soit préservée malgré les discussions autour de son format. À ses yeux, le rassemblement des championnats français, anglais et de l’URC doit rester protégé.
À lire aussi | XV de France : Bastide et Petitjean rejoint officiellement le staff
Pour résumer: avant la finale de Champions Cup contre l’UBB, Caelan Doris insiste sur les progrès du Leinster, tandis que Leo Cullen souligne l’ampleur du défi et l’importance de protéger la compétition.

