La Champions Cup place une nouvelle fois l’UBB sous les projecteurs, cette fois autour de Maxime Lucu. Après la demi-finale remportée face à Bath, des images ont relancé le débat sur un possible contact à la tête lors d’un plaquage sur Alfie Barbeary. Le numéro huit anglais, très sollicité près de la ligne bordelaise, a plusieurs fois interpellé l’arbitre via son capitaine Ben Spencer. L’action la plus commentée intervient au début de la seconde période, à 41 minutes et 8 secondes de jeu.
Un choc contesté lors d’UBB – Bath
Sur cette séquence de Champions Cup, Barbeary met genou à terre, entouré par le staff médical. Les soins se concentrent sur son œil et sa pommette. Il semble alors réclamer une faute pour contact à la tête, appuyé par Spencer auprès de l’arbitre Nika Amashukeli. Le technicien sud-africain de Bath insiste ensuite sur la nécessité de disposer de tous les angles vidéo pour juger l’action.
Il explique vouloir avant tout de la cohérence dans l’arbitrage vidéo, notamment sur les incidents sur la tête concernant son numéro huit. Il affirme accepter une décision d’absence de faute, à condition que toutes les images aient été examinées. Selon lui, les officiels doivent pouvoir évaluer leurs décisions de manière complète.
Champions Cup: Lucu ciblé par les images et le règlement
Les ralentis diffusés par les médias anglais identifient clairement Maxime Lucu comme le principal joueur de l’UBB suspecté d’avoir enfreint la règle sur ce plaquage. Barbeary relaie lui-même la séquence sur Instagram avec la légende French Kissing. Maxime Lamothe et Adam Coleman sont également cités parmi les Bordelais impliqués dans les situations litigieuses évoquées par Johann van Graan.
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Dans ce contexte de Champions Cup, le règlement de l’EPCR rappelle que les clubs ne peuvent pas citer directement un joueur. En revanche, ils peuvent signaler un incident au commissaire à la citation dans un délai de 26 heures après le coup d’envoi. Ce dernier dispose du même délai pour déposer une citation, prolongeable dans des circonstances exceptionnelles.
Une attente qui tourne à l’apaisement
C’est ensuite à l’officier de citation de décider s’il existe suffisamment de motifs pour convoquer un joueur en audience disciplinaire. Habituellement, la commission indépendante annonce les audiences le mercredi suivant les rencontres de Champions Cup, même si cela peut parfois intervenir plus tôt.
Maxime Lucu et ses coéquipiers restent donc théoriquement exposés à une convocation. Toutefois, selon les dernières informations disponibles, l’EPCR n’aurait encore rien reçu de la commission de discipline indépendante. Cette absence de signalement laisse penser que le dossier pourrait ne pas aller plus loin, même si l’UBB doit patienter encore quelques heures avant d’être totalement rassurée.
Pour résumer: la Champions Cup voit l’UBB et Maxime Lucu au centre d’une suspicion de contact à la tête, mais l’absence de citation transmise à l’EPCR laisse entrevoir une issue probablement sans suite disciplinaire.
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